Apprentis

Apprentis

DEVENEZ APPRENTI(E) !

Vous êtes collégien, lycéen, étudiant, en réorientation ou bien déjà issu(e) d’une formation en hôtellerie/restauration, vous êtes motivé(e) par ces métiers et voulez suivre une FORMATION RÉMUNERÉE en alternance. L’apprentissage permet de suivre une formation gratuite en alternance validée par un diplôme.
Vous signez un contrat d’apprentissage de 1, 2,3 ans en fonction du diplôme en préparation. L’apprenti a les mêmes droits et devoirs que tout salarié de l’entreprise, il bénéficie des mêmes avantages (vous travaillez de 35 à 39 heures, vous bénéficiez de la sécurité sociale et de la législation sur les accidents du travail, vous avez droit aux 5 semaines de congés payés).

L’alternance : une vision complète du métier

> L’entreprise apporte des savoirs faire et savoirs spécifiques et une expérience professionnelle.
> Le centre de formation dispense un enseignement général, professionnel et technologique.

Salaire net 16-17 ans 18-20 ans Plus de 21 ans
1ère année 25 % du SMIC 41 % du SMIC 53 % du SMIC
2ème année 37 % du SMIC 49 % du SMIC 61 % du SMIC
3ème année 53 % du SMIC 65 % du SMIC 78 % du SMIC
Demande d'apprentissage

VOUS ÊTES CHEF D'ENTREPRISE

et vous désirez recruter des apprentis en cuisine, service en salle, à la réception d’hôtel, au service des étages....

Dans le cas où vous seriez intéressé par la candidature d’un(e) jeune déjà sélectionné dans nos établissements, nous vous serions reconnaissants de REMPLIR LE FORMULAIRE EN CLIQUANT ICI.

NOS ENGAGEMENTS :

  • Respecter la politique du secteur en matière d’apprentissage.
  • Mutualiser les outils et ressources pédagogiques
  • Valoriser l’apprentissage et les démarches innovantes.
  • Développer les passerelles.
  • Un rythme d’alternance équilibré.
  • Maitrise des coûts de formation.

 

 

Pas de proposition d'apprentissage.

Offres d'apprentissage/emplois

Pas de témoignage

Échanges et témoignages

LES AVANTAGES À RECRUTER UN APPRENTI POUR LES ENTREPRISES

Exonération aux entreprises

L’État aide financièrement les employeurs de moins de 250 salariés (à l’exclusion, pour l’apprentissage, des entreprises de moins de 11 salariés, qui bénéficient déjà d’une exonération totale des cotisations patronales), pour toute embauche d’un jeune sous contrat d’apprentissage (ou de professionnalisation) supplémentaire.

L’exonération de cotisations sociales patronales

L’employeur qui embauche un apprenti bénéficie tout d’abord d’une exonération de cotisations sociales.

Employeurs inscrits au répertoire des métiers (artisans) ou, dans les départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle, au registre des entreprises, et employeurs occupant moins de 11 salariés (non compris les apprentis)

L’exonération porte sur les cotisations patronales (à l’exclusion de celles dues au titre des accidents du travail et des maladies professionnelles) et salariales d’origine légale et conventionnelle imposées par la loi.

L’indemnité compensatrice forfaitaire

Les contrats d’apprentissage ouvrent droit à une indemnité compensatrice forfaitaire versée à l’employeur par la région dans le ressort de laquelle est situé l’établissement du lieu de travail de l’apprenti.

Le montant minimal de cette indemnité est fixé à 1 000 € pour chaque année du cycle de formation. Ce montant est proratisé en fonction de la durée du contrat lorsque celle-ci est inférieure à un an (avec un minimum de 6 mois) en application des dispositions de l’article L. 115-2 du Code du travail.

L’employeur est tenu de reverser à la région ou à la collectivité territoriale de Corse l’intégralité de l’indemnité perçue au titre du cycle de formation, dans les cas suivants :

1° Décision d’opposition à l’engagement d’apprentis prise en application de l’article L. 117-5 du Code du travail ;

2° Rupture du contrat dans le cas prévu à l’article L. 117-5-1 du Code du travail, c’est-à-dire en cas de risque sérieux d’atteinte à la santé ou à l’intégrité physique ou morale de l’apprenti ;

3° Violation par l’employeur des obligations prévues à l’article L. 117-7 du Code du travail (assurer dans l’entreprise la formation pratique de l’apprenti, faire suivre à l’apprenti la formation dispensée par le CFA...) ;

4° Rupture du contrat d’apprentissage à l’initiative de l’employeur, hors les cas prévus à l’article L. 117-17 du Code du travail, c’est-à-dire hors cas de rupture pendant les 2 premiers mois du contrat, ou d’un commun accord ou pour faute grave de l’apprenti ou inaptitude ;

5° Résiliation du contrat d’apprentissage prononcé par le conseil de prud’hommes aux torts de l’employeur en application de l’article L. 117-17 du Code du travail.

En cas de rupture du contrat d’apprentissage à l’initiative de l’apprenti, hors le cas de rupture faisant suite à l’obtention du diplôme ou du titre préparé, l’employeur est également tenu de reverser à la région ou à la collectivité territoriale de Corse le montant de l’indemnité compensatrice forfaitaire calculé au prorata de la durée du contrat restant à courir.

L’absence de prise en compte dans les effectifs

Les apprentis ne sont pas pris en compte dans le calcul de l’effectif du personnel des entreprises dont ils relèvent pour l’application à ces entreprises des dispositions législatives ou réglementaires qui se réfèrent à une condition d’effectif minimum de salariés, exception faite de celles qui concernent la tarification des risques d’accidents du travail et de maladies professionnelles.

Le crédit d’impôt apprentissage

Les entreprises imposées d’après leur bénéfice réel ou exonérées en application de dispositions particulières (entreprises nouvelles, jeunes entreprises innovantes, entreprises implantées en ZFU ou en Corse) peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt égal au produit du montant de 1 600 € par le nombre moyen annuel d’apprentis qu’elles emploient (voir précisions ci-dessous).

Ce montant est porté à 2 200 € lorsqu’il s’agit d’apprenti reconnu travailleur handicapé ou lorsque l’apprenti, âgé de 16 à 30 ans, bénéficie de l’accompagnement personnalisé, renforcé et assuré par un référent, prévu au profit des jeunes rencontrant des difficultés particulières d’accès à l’emploi.

(www.travail-emploi-sante.gouv.fr)

 

Région Île-de-France : www.iledefrance.fr